Au gré des spectacles, le blog culturel (théâtre, danse, expositions) de Pascal Bély, spectateur nomade basé à Aix en Provence.
Mon initiation à l’univers métaphorique de Roméo Castellucci se poursuit. Après les deux derniers épisodes joués au
Festival d’Avignon en 2005, Bruxelles et Berlin, qui m’avaient fortement impressionné, je décide de persévérer cette année au KustenFestivaldesArts de Bruxelles.
Un nouveau monde apparaît alors. Une cantatrice arrive et chante devant la scène où le chaos produit ses effets sur un écran vidéo. C’est beau, mais je ne suis pas
touché. Tout est à distance comme si Castellucci avait eu peur de Marseille, aveuglé par la lumière, par la religiosité de cette ville. Je sors de cet épisode avec le sentiment que, décidément,
Catellucci ne me touche pas avec son théâtre d’ombres, de sons et de lumières.
J’espérais une émotion avec « M.#10 Marseille ». Amoureux de cette ville, je me sens bien éloigné de ce Roméo, coincé dans le quartier de La
Joliette…
Photo : © Annelies Tollet – Academie
AnderlechT.
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