♥♥♥♥♥♥« Aphorismes géométriques » commence. Comme en août 2005, je suis littéralement happé par ces quatre danseuses. Le quatuor
émerge tout au début ; elles se cherchent ; je les suis ; les corps se touchent, s’évitent ; je les sens. Puis une à une, elles disparaissent pour mieux nous revenir. J’assiste alors à 4 solos
époustouflants. De la femme en colère à celle qui souffre, de la femme sensuelle à celle qui accouche, de la femme caresse à celle qui fait mal, de la femme masculine à celle qui s’effondre, de
la femme enfant à celle qui assume, de la femme stressé à celle qui paresse…De la femme à celui qui la regarde…Elles me regardent ; m’invitent ; je résiste. Puis, elles reviennent ensemble ; se
soutiennent les unes des autres avec des mouvements lents comme un lien solidaire, solide. La lumière est devenue orange comme un coucher de soleil ; les mouvements deviennent alors
indestructibles ; elles me relient. Cette lenteur, cette beauté du geste donne à ce quatuor une force qui fait face à ce monde si violent, si masculin. Je baisse la garde ; je sors de mon carré
pour me faire tout rond. La lumière s’éteint sur l’œuvre de Michel Kelemenis. Avec elles, il pourrait parcourir le monde. Pour
l’éclairer.
Désolée, avec un peu de retard, trois courts extraits videos ... quel dommage... <br />
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http://perso.orange.fr/lacastine/pages/2006_besame_mucho.htm
Florian,Merci pour votre commentaire. Jamais une chorégraphie n'aura à ce point libéré mon écirture.La compagnie Kelemenis n'a pas de site. Ci-joint leur adresse email pour connaître les dates de la tournée:compagnie.kelemenis@wanadoo.frA bientôt.