Au gré des spectacles, le blog culturel (théâtre, danse, expositions) de Pascal Bély, spectateur nomade basé à Aix en Provence.
"Disabled Theater" de Jérôme Bel est un choc émotionnel, peut-être le premier d'un Festival dominé jusqu'à présent par l'excès de maîtrise et le manque de lâcher-prise. À l'heure où la vidéo semble occuper le premier plan des dispositifs scéniques, où...
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Dés les premiers jours du Festival d'Avignon, la rumeur se susurrait à mes oreilles: Sophie Calle fait une exposition sur sa mère disparue...Une question me revenait: comment recevoir ce deuil? Comment Sophie Calle à la réputation "d'impudique", d'artiste...
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En 2012, peut-on imaginer un festival sans les enfants? Est-ce possible encore d’ignorer la frontière de plus en plus poreuse qui existe entre artistes, professionnels et parents? Comment rendre compte de la fantastique richesse artistique des propositions...
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«Le maitre et Marguerite» de Simon Mc Burney présenté dans la Cour d'Honneur divise les Tadornes. Pascal Bély est très réservé sur ce spectacle « qui mobilise la pulsion, la même qui nous conduit dans les pièges posés par le consumérisme le plus abject....
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Certains s’en étonnent. Pas moi. Ce soir, Camille est l’invitée du Festival d’Avignon à la Carrière de Boulbon pour «Ilo veyou». En 2006, j’écrivais à propos de son concert à Bruxelles: «Camille positionne la chanson comme pluridisciplinaire. Elle s’aventure...
Lire la suiteAprès une semaine au Festival d’Avignon, une évidence s’impose: le théâtre français que l’on m’a proposé est en crise et porte les stigmates d’un système culturel sans vision qui s’enferme dans un entre soi parisien terrifiant. Nous sommes très loin des...
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«Le maitre et Marguerite» de Simon Mc Burney présenté dans la Cour d'Honneur divise les Tadornes. Pascal Bély est très réservé sur ce spectacle « qui mobilise la pulsion, la même qui nous conduit dans les pièges posés par le consumérisme le plus abject....
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Cette après-midi, sous la scène du Palais des Papes, il y a «l’origine». Il y a LE cimetière. Il y a notre conscience de citoyen européen, nos valeurs, même celles que nous piétinons. Sous la scène, il y a le pour quoi du théâtre. Il y a un journal qui...
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Un plateau recouvert de vêtements d'homme pêle-mêle, une femme sur un canapé...Pendant soixante-cinq minutes, nous allons suivre ses émotions, en ayant les nôtres qui trotteront en parallèle. Chacune des femmes du public pourra se regarder dans ce miroir...
Lire la suiteDepuis la création du Tadorne, j’ai à deux reprises croisé le chorégraphe Thierry Baë (au début de mon parcours en 2005 avec « Journal d’inquiétude » puis en 2007 avec « Thierry Baë a disparu »). À chaque fois, la rencontre n’a pas eu lieue...Les récits...
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